dimanche 2 décembre 2012

Fausses notes politiques dans la quête vers un monde harmonieux

Vue depuis les remparts du Mont Saint Michel
Bien loin des vicissitudes de la politique
Aujourd'hui, deux sujets de réflexion liés à l'actualité politique en France.

1. Je suis pour tout ce qui est contre et contre tout ce qui est pour (Pierre Dac)
Entendu un homme politique dire "Nous avons été élus pour nous opposer aux socialistes". Cette formule a sans doute été souvent employé par les diverses  nuances de la gamme des partis politiques et je n'y avais jamais prété attention; mais ce jour-là je l'ai trouvée scandaleuse. Je vote pour quelqu'un pour qu'il défende l'intérêt général et les valeurs auxquelles je croie; pas pour qu'il s'oppose systématiquement au parti au pouvoir!

Il y a quelques années aux USA, sur certains sujets les républicains s'entendaient avec les démocrates pour favoriser l'intérêt général. Depuis une dizaine d'année, les deux partis n'arrivent plus à s'entendre. La démocratie Américaine est en panne et les USA vont entrer en récession et entraîner le monde avec eux si un accord n'est pas trouvé sur le "fiscal cliff" avant le 1er Janvier.

Ne pas arriver à s'entendre avec les autres partis sur certains sujets est le reflet de positions purement idéologiques, qui ne demandent qu'une petite impulsion pour devenir de l'intégrisme...Et l'intégrisme, quel qu'il soit est l'ennemi d'un monde harmonieux donc doit être combattu si on croit et qu'on aspire à ce monde harmonieux.

2. La guerre des chefs, un crible pour éliminer ceux qui n'ont pas l'envergure d'un président.
Ai suivi de loin les divers épisodes de la guerre des prétendants à l'UMP.
Et cela m'a fait penser à la fable du crapaud et du scorpion!

Un scorpion veut traverser une rivière mais il ne sait pas nager. Il interpelle un crapaud qui passait par là et lui demande s'il accepterait de le transporter de l'autre coté. 
Le crapaud - pas fou - lui rétorque "Mais si je t'approche, tu vas me piquer"
Le scorpion "Non, car si je te pique, tu couleras et je coulerai avec toi"
Le crapaud, convaincu par cette logique, accepte de faire traverser le scorpion, le fait monter sur son dos et commence à nager.
Arrivé au milieu de la rivière, le scorpion pique le crapaud.
Celui-ci dans son dernier souffle "Pourquoi m'as tu piqué? Tu vas mourir toi aussi !"
Et le scorpion, juste avant de couler "Parce que c'est ma nature!"

Je pense que les deux prétendants se sont écharpés au détriment de l'intérêt de leur parti parce que c'était leur nature...ce qui, dans mon opinion, suffit à les disqualifier tous les deux pour leurs ambitions présidentielles. Un président ne doit pas faire passer son égo avant l'intérêt général.  

Voila ce sera tout pour aujourd'hui. Ciao, bonsoir. 


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire